Être

Cette vie ne me correspond pas

Selon ma croyance profonde, je suis persuadée que l’on est libre de choisir. Nous sommes tous né libre. Et je suis aussi convaincue que l’on est tous capable de faire ce que l’on veut dans la vie, à partir du moment où l’on y met l’énergie, l’effort et la méthode. Alors pourquoi cette vie ne me correspond-elle pas ? Et je suis certaine en disant ça que je suis loin d’être un cas isolé. Vivez-vous vraiment la vie que vous voulez vivre au fond de vous ?

Détection du problème

Rien que cette constatation, en elle-même, est un problème. Sauf que j’en ai un deuxième. Je suis persuadée que nous sommes responsables. Responsables de nos actes, responsables de nos paroles, responsables de nos choix. Donc, si nous n’avons pas la vie de nos rêves, si JE n’ai pas la vie de MES rêves… Alors c’est que c’est de ma faute! Ma faute à MOI. Mais pourquoi ? Comment ai-je fait mon compte pour me créer une vie dont je ne rêvais pas ? Est-ce parce que je suis toujours sur le chemin ? Peut-être est-ce votre cas et là, je vous dis : courage! Persévérez!

Sauf que ce n’est pas mon cas. Je me suis enfermée dans un quotidien qui ne me ressemble pas. Et, en réalité, lorsque je regarde en arrière, c’est ma façon d’agir depuis que je suis enfants. J’ai des raisons, évidemment. Des excuses. Mais sont-elles vraiment valables ? Est-ce qu’elles ont un poids suffisamment important pour que je puisse me dire, l’esprit tranquille “Mieux vaut cette vie qui ne me correspond pas plutôt que d’avoir été à l’encontre de cette raison.” ? Pour tout vous dire, la réponse me concernant est non.

Les excuses menant aux mauvais choix de vie

Ma première raison… Ou non. Après tout, appelons un chat, un chat. Ici, ce ne sont pas des raisons mais bien des excuses.

Rentrer dans les rangs

Ma première excuse, donc, c’est le fait de rentrer dans les rangs. Ah cette belle société! Et je ne parle même pas de la cruauté des enfants. Parce que oui, cette première excuse date de mes années à l’école primaire. Rentrer dans les rangs était devenu un leitmotiv. Je voulais être acceptée. Je voulais être invisible. Et, en même temps, j’étais révoltée à l’idée d’étouffer qui j’étais.

Résultat ? La création d’une carapace de plus en plus épaisse et étanche au fil des années. Je montrais ce que j’étais censée montrer pour être acceptée par tout le monde et je ne laissais sortir ce que j’avais à l’intérieur que lorsque je me retrouvais chez moi… Enfin, souvent. Parfois. Pas tout le temps. Parce que, quand même, il y avait la deuxième excuse.

Ne pas décevoir

Cette deuxième excuse ? Je ne voulais pas décevoir. Ben oui, je les aime mes parents. Et j’ai toujours su qu’ils me soutiendraient peu importe ce que je choisirais, ce que je voudrais faire de ma vie. J’ai toujours su que j’avais cette chance. Mais j’ai aussi très vite compris que, pour eux, les études étaient signe de réussite.

Oh, il n’y a pas qu’eux qui voient les études comme un signe de réussite. À nouveau, notre belle société fait tout pour mettre ça en avant. Pourtant, entre ceux qui, une fois leur diplôme en poche, ne trouvent jamais de travail dans leur branche et ceux qui font des heures de dingue pour avoir assez d’argent pour pouvoir profiter de vacances… Est-ce réellement une réussite ? Je sais. Je n’ai rien à dire. Je suis à l’heure actuelle en train de faire un doctorat… Le summum de la réussite n’est-ce pas ?

Ne pas avoir d’autre solution

J’en arrive donc à la troisième excuse. La société est comme ça, il n’y a pas d’autre solution. Vraiment ?

Quand j’y pense, je trouve cette excuse juste magnifique. Pourquoi ? Parce qu’elle est en totale contradiction avec ce que je pense et ce que j’affirme tout le temps : on a toujours le choix. Si on a le choix, ça veut dire qu’il y a plusieurs solutions. Toujours. Alors, peut-être que la seule autre possibilité qui nous apparaît nous parait mortelle. Mais l’est-elle réellement ? Notre vie est-elle réellement menacée par cette (ou ces) autre(s) possibilité(s) ? Honnêtement, malgré tous les défauts de notre société, je ne pense pas que le risque de mourir à cause d’un choix peu commun en fait partie.

mauvais choix
En suivant les excuses telles ces flèches sur le sol, on n’atterrit pas nécessairement là où on voulait aller.

Il est donc temps d’analyser ces autres solutions. Mais, pour ça, je réalise que je ne vous ai pas encore dit ce que j’entends par “cette vie ne me correspond pas”. Pour trouver des solutions à un problème, il faut d’abord définir le problème, n’est-ce pas ? Alors c’est parti!

En quoi cette vie ne me correspond pas ?

Je pense que cette question pourrait être le sujet d’un blog à part entière. Je vais donc ici me contenter des basiques.

Ne vivre que le week-end

Tout d’abord, la première chose qui me vient à l’esprit, c’est le fait que j’ai l’impression de ne vivre que les soirs et les week-end. À nouveau, je ne pense pas être un cas isolé, loin de là. C’est donc la norme… Mais est-ce pour autant normal ? Est-ce normal de passer la majorité de sa vie dans une activité qui ne nous fait pas vibrer ? Parfois avec des gens que l’on ne peut pas saquer ?

Avoir plusieurs vies

Lorsque j’étais enfant, j’étais persuadée que j’avais plusieurs vies : celle à l’école, celle au sport et celle à la maison. Et j’avais un réel problème lorsque des gens de ces différentes vies se rencontraient. Simplement parce que je ne montrais pas les mêmes facettes de ma personnalité aux différents endroits (à cause de la première excuse, vous vous souvenez ?). Dans ces cas-là, il y avait comme une distorsion de l’espace-temps qui se passait et j’étais complètement perdue (et paniquée).

Depuis, j’ai appris (difficilement) à être moi-même, donc je n’ai plus ce problème de collision de deux mondes. Par contre, j’ai toujours ce sentiment d’avoir plusieurs vies. Parfois, c’est drôle. Et puis, parfois, je réalise qu’il n’y en a aucune qui ressemble un tant soit peu à la vie de mes rêves. À la vie qui me correspond.

Ne pas s’exprimer complètement

Ce qui m’amène donc à la deuxième facette de cette vie qui ne me correspond pas. Je ne peux pas m’exprimer complètement dans aucunes de mes vies.

Avoir des étiquettes

La première raison, c’est qu’on est étiqueté majoritairement par ce qu’on fait comme travail. Si notre travail ne nous correspond pas (ce qui est le cas si on ne vit que les soirs et les week-end), ça commence déjà mal. Ensuite, on est étiqueté avec notre statut civil (parce que oui, c’est bien connu, une femme mariée ou en couple c’est quand même plus normal qu’une femme seule). Et puis, ce sont nos différentes activités qui rentrent en ligne de compte.

Je vais développer ce point des activités mais, d’abord, remarquez qu’il s’agit de notre troisième étiquette. Si c’est à travers celles-ci que l’on vit, ça fait encore plus mal.

Bref, reprenons. Déjà, le fait de faire une activité régulière (qu’elle soit sportive, artistique, intellectuelle ou autre) nous distingue. Ensuite, il y a la catégorie de cette activité. Et là, je ne vous dis pas l’étiquette que l’on colle aux personnes qui, comme moi, en font plusieurs qui, en plus, ne rentrent pas toutes dans la même catégorie.

Portes
Ces portes sont comme des étiquettes : il faut en choisir une… Mieux! Choisir une sous-partie de ces cases.

Enfin, peut-être qu’on finira par vous étiqueter pour votre personnalité. Mais soyez conscient que si quelqu’un en arrive à ce stade, c’est une personne à garder dans votre cercle proche. Les pépites, mieux vaut les garder.

Être multipotentielle et multipassionnée

Je disais donc, avant cette histoire d’étiquettes, que je ne peux pas m’exprimer complètement. Ben oui, le temps n’est pas extensible et les heures de travail ne se réduisent pas à volonté. Ca signifie donc que, pour une personne multipotentielle et multipassionnée comme moi, c’est contraignant. Et ça, c’est la deuxième raison de mon incapacité à m’exprimer complètement dans mes différentes vies.

Résumons donc le problème. Cette vie ne me correspond pas car je ne vis vraiment que les soirs et les week-end et, en plus, je ne suis jamais capable de vraiment m’exprimer complètement parce que je ne rentre pas dans une seule case.

Il est donc temps de passer aux solutions.

Les solutions pour me diriger vers ma vie de rêve

D’abord, en deux mots, laissez-moi définir ma vie de rêve… En plus, évidemment, d’avoir une activité principale dans laquelle je me retrouve, qui me fait vibrer et dans laquelle je peux m’exprimer pleinement, j’aimerais, dans l’idéal, avoir une certaine liberté géographique ainsi qu’une gestion de mes temps et sujets de travail qui me serait propre. Ceci étant dit, c’est parti pour les solutions!

Avoir un travail correspondant à au moins une facette de sa personnalité

La première solution que je vois, c’est d’avoir une activité rémunératrice qui corresponde à au moins une facette de ma personnalité et qui me permette de faire d’autres choses en parallèle (pour exprimer le reste). Ca ne règle pas tout-à-fait tout, étant donné que ça fait passer une partie avant le reste et que ça continue à me fractionner dans tous les sens. Mais bon, ça élimine au moins la partie “vivre seulement les soirs et les week-end”.

Si je me penche sur cette solution, quelle activité pourrait me rémunérer tout en correspondant un minimum à ma vie de rêve ?

L’informatique

J’ai développé pas mal de compétence en programmation et en informatique de façon générale grâce à mes études. Ca pourrait être une possibilité. Mais j’avoue qu’elle ne m’enchante pas. Pourquoi ? Simplement parce que, à l’heure actuelle, je ne vois la programmation que comme un outil sympa pour résoudre un problème. Il faudrait donc trouver des problèmes que je trouve intéressant… Plus facile à dire qu’à faire je trouve. Y aurait-il donc une autre possibilité ?

L’enseignement

J’ai une certaine facilité pour communiquer. Et pour expliquer. Que puis-je en faire ? J’aime aider les gens donc ça pourrait être utilisé dans ce contexte. Mais comment ? Donner des cours ? Honnêtement, je n’ai jamais voulu devenir prof. Être face à une classe de personnes qui soit n’en ont rien à faire soit n’écoute pas, ça ne m’intéresse pas. Sans compter toutes les contraintes d’horaires que cela induit. Très peu pour moi!

Branches d'un arbre
Ces branches sont comme les facettes d’une personnalité : faut-il en choisir une sans faire attention aux autres ou embrasser leurs diversités ?

Avoir un travail correspondant à plusieurs facettes de sa personnalité

L’infoprenariat

Je disais donc, être face à une classe, ce n’est pas pour moi. Par contre, créer des produits d’information, ça, ça peut m’intéresser. Infopreneuse… Ca rempli la triple fonction d’aider, d’expliquer et de me libérer des contraintes de lieux et d’horaires. Ca parait bien ça! Et c’est assez flexible pour pouvoir y faire rentrer un peu toute ma personnalité, non ? Bon. À retenir. Une autre possibilité peut-être ?

Le coaching

J’ai développé une certaine aptitude à toujours tout remettre en question pour me surpasser (à commencer par moi), passer outre mes blocages internes, réorienter ma vie dans la direction qui me plaît (travail que je suis à nouveau en train de faire du coup) et, accessoirement, me battre constamment contre moi-même pour me rappeler que oui, j’en suis capable. Est-ce que je pourrais partager ce type d’aptitude ? Certainement, tout peut se partager. Sous quelle forme ? En coachant des gens peut-être ? En… Hé! Mais c’est une idée ça! Coach!

Coach de vie ? Aider les gens à (re)prendre confiance en eux ? À les orienter vers un mode de vie qui leur convient mieux ? À les débloquer quand ils calent dans leur parcours vers leurs objectifs ? C’est large. Mais ça correspond à la fois à une activité rémunératrice qui correspond à ma personnalité, à mes envies, à l’expression de mon côté scientifique et terre-à-terre, à l’expression de mon côté créatif et ça peut être flexible tant au niveau du lieu que de l’horaire. Bien ça!

Avoir plusieurs jobs pour combiner les différentes facettes

Bon. Je résume. Coach. Peut-être infopreneuse. Et, évidemment, écrivaine sur le côté. Je ne vais pas m’arrêter d’écrire des romans et, après tout, pourquoi ne pas essayer de les faire publier ?

Bien, j’ai ma solution… Il n’y a plus qu’à! Mais…

Comment mettre en place ces solutions ?

Déjà, pour pouvoir appliquer ces solutions, il va d’abord falloir effacer ses excuses. Mes excuses.

Étape 1 : Effacer ses excuses

Oui. Ca veut dire faire le deuil de l’invisibilité et oser sortir du rang. Chacun a son chemin qui lui est propre, ça ne sert donc à rien que j’essaye de coller mes pas à ceux de quelqu’un d’autre. Et encore moins de suivre les autoroutes construites par les autorités.

Effacer mes excuses, ça veut aussi dire assumer qui je suis et vivre ma vie pour moi. Après tout, je sais que mes parents seront, non seulement, toujours derrière moi, mais en plus qu’ils seront toujours fiers de moi. Et même si ce n’est pas le cas, c’est ma vie, non ? Et pour les autres… Bah c’est leur vie après tout, ils font leurs choix, je fais les miens.

Alors c’est vrai, la société aimerait que tout le monde reste dans les rangs. Mais, si c’était vraiment le cas, si tout le monde restait dans les rangs, y aurait-il toutes ces innovations ? Ne finirait-on pas tous, petit à petit, décrépi et tout juste capable d’être un mouton dans un troupeau sans savoir où l’on se trouve ni si on va quelque part ? La société n’a qu’à bien se tenir, je tracerai donc ma route!

Bon, c’est bien beau tout ça, mais comment faire concrètement pour appliquer ces solutions ? (Ou plutôt, comment faire pour aller vers la solution qui nous convient ?)

Étape 2 : Faire le point

Dans l’idéal, ce serait bien de pouvoir partir quelques temps dans un endroit calme, ne serait-ce qu’un week-end, pour faire le point. Être dans un environnement différent, loin des distractions habituelles, du train-train quotidien et des tâches en retard, ça ne peut que faire du bien.

Si ce n’est pas possible, s’obliger au moins à prendre un week-end complet pour soi. Et rien que pour soi. Faire le point en se sentant bien et reposé, est nécessaire pour être certain de partir dans la bonne direction.

Étape 3 : Établir un plan d’action

Ensuite, établir un plan d’action. Comment mettre en œuvre cette ou ces solution(s) choisie(s) ? Quels sont les premiers pas ? (Pour rappel, je vous invite à relire mon article sur comment faire d’un rêve une réalité.)

Mon présent

Tout cet article pourrait faire penser que ma réflexion a été l’histoire d’une petite heure mais il s’agit plutôt du résumé cohérent du boxon qu’il y a eu dans ma tête et sur des dizaines de feuilles au cours des derniers mois… Ou devrais-je dire de l’année écoulée ?

Bref, j’en suis à cette étape. L’établissement d’un plan d’action. À l’heure où j’écris ces lignes, il n’est pas encore fait. La seule chose qui est plus ou moins définie, c’est que ça passera par ce blog. Attendez-vous donc à pas mal de changements ici dans les semaines et mois à venir. Je continuerai, évidemment, de parler de voyages mais ils risquent d’être relégués au second plan par rapport aux voyages plus internes que l’on peut suivre.

Chantier
Je ne sais pas si mon blog ressemblera à ce chantier, mais de gros travaux s’annoncent!

Étape 4 : Agir

Et après ? L’action! Il est temps de faire le premier pas, de croire en soi et de surmonter ses peurs. Tout un programme! Mais, pour changer de vie, pour trouver cette vie qui me correspond, ça vaut bien tous les efforts possibles. Parfois, il faut un peu se battre (contre soi aussi) pour parvenir là où on veut aller.

Et puis, surtout, il ne faut pas que j’oublie de profiter du chemin. Après tout, il n’y a que le présent qui compte vraiment. Et pour ça, j’espère que l’on pourra en profiter ensemble!

Conclusion ?

Je vais la créer, cette vie qui me correspond! Je me suis peut-être un peu perdue en chemin, me laissant entraîner par le parcourt classique que la société veut nous faire prendre, mais ce n’est pas grave. Je m’en suis rendue compte et il parait que j’ai un bon sens de l’orientation!

Et puis, entre-temps, j’ai eu la chance d’apprendre de nouvelles choses, de faire la rencontre de personnes qui me sont chères et de mieux comprendre ce que je veux et la façon dont je fonctionne. Que des bénéfices donc!

Alors, je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures!

Et, d’ici là, n’oubliez pas : rêvez, voyagez et soyez vous-même!

Amandine

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11 commentaires

  • Christophe SIMOND

    Salut Amandine, je suis content de pouvoir lire un nouvel article de toi. J’ai vraiment bien aimé cet article, je suis aussi un petit peu rassuré, car j’ai les mêmes idées et je pensais être seul à ne pas m’épanouir dans mon travail, bien que je sais que beaucoup de personnes rêverait d’être à ma place.
    Je me réjouis de pouvoir lire d’autres articles de toi et suis impatient de voir le chantier de ton blog.
    Bonne Soirée.
    Cordiales Salutations.
    Christophe

    • Amandine Bertrand

      Salut Christophe!
      Je suis contente que cet article t’ait plu. Il est vrai qu’on se sent souvent seul et isolé lorsqu’on se rend compte que nous ne nous sentons pas à notre place dans un poste / endroit / société qui est pourtant vu(e) comme une “bonne place” aux yeux de la plupart des gens ou de la société. Pourtant, je suis certaine que nous sommes loin d’être des cas isolés même s’il n’est pas facile d’en parler. J’espère que tu aimeras la direction que va prendre mon blog du coup.
      À bientôt!

  • Alex

    Merci pour cet article intimiste et qui arrive à mettre “des mots sur des maux” pas si rares que ça, je rejoins Christophe. Ce n’est pas très agréable de se réveiller un matin en réalisant que ta vie ne te correspond pas. Mais c’est mieux que de vivre dans l’illusion. Et comme tu l’indiques, tu as le grand mérite d’avoir cerné le problème là où beaucoup ne savent pas quoi faire de leur vie. Ne lâche rien, tu es sur le bon chemin !

    • Amandine Bertrand

      Merci Alex pour tes encouragements! C’est sûr que vu ton propre parcourt de cette dernière année, tu sais de quoi tu parles 😉 Comme tu dis, ce n’est pas agréable mais c’est mieux que de se voiler la face. Il n’y a plus qu’à!

  • Vero

    Bravo Amandine pour ta belle prise de conscience. Cela peut-être l’affaire d’une vie de chercher ce qui nous correspond le mieux, surtout quand on est multipotentiel. Tout paraît “pas si compliqué” et on est tenté de tout essayer. Mais quand on a pris le temps de s’écouter, dans ses propres voyages interieurs, comme tu dis, on peut se découvrir, entendre nos vraies envies et en saisir le sens le plus profond.
    Les plus grandes excuses vont alors passer au second plan.
    Quand on a saisi le sens de notre pourquoi, les actions s’amorcent sans même qu’on ait besoin d’établir de grands plans.
    Merci pour ce partage dans lequel on peut se reconnaitre et belle route à toi pour ton blog et vers la vie qui te correspond !

  • Dédé

    Comme toujours il y a tellement de choses qui résonnent dans ce que tu dis ! ♥
    Je trouve en plus ton article plein d’espoir et d’optimisme, ça fait du bien à lire ! Tu dois déjà le savoir mais tu as tout mon soutien, quels que soient tes projets et leur évolution 😉
    Et comme tu dis → à très vite pour de nouvelles aventures !

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