Triompher des difficultés

La motivation de faire le premier pas

L’objectif est défini. Ca y est, la vision du but à atteindre est clair, enfin! Pourtant, impossible de trouver la motivation de faire le premier pas… Je ne sais pas combien de fois j’ai entendu ces phrases et je les ai moi-même vécues. Ce manque de motivation à ce stade peut être dû à deux aspects diamétralement opposés : soit c’est le premier pas en lui-même qui pose problème (par peur, énormité de la tâche, difficulté de se mettre en mouvement,…) soit c’est l’objectif en lui-même qui n’a pas été bien défini selon nos valeurs.

Pour éliminer tout de suite ce deuxième point, je vous invite à aller lire cet article. Il vous aidera à soit trouver la motivation intrinsèque au projet qui vous manquait jusqu’à présent, soit à vous retrouver dans le premier cas de figure… Et donc d’avoir besoin de lire cet article-ci pour finalement trouver cette motivation qui vous manque jusqu’à présent!

La peur de faire le premier pas

Cette peur est insidieuse car nous ne nous en rendons pas toujours compte. Et, en fait, je la trouve tout aussi drôle qu’elle est souvent invisible.

La plupart du temps, cette peur qui empêche notre motivation de faire son entrée est dû à l’objectif que nous nous sommes fixé. Pas que cet objectif ne nous corresponde pas, au contraire! Le problème que nous avons dans ces moments-là, c’est plutôt une peur de l’atteindre. En effet, nous pouvons associer l’atteinte de notre objectif avec un changement de milieu, de mode de vie ou autre. En soi, c’est souvent pour ça que nous voulons l’atteindre. Et, en même temps, comme tout changement, il a des conséquences que l’on considère comme négative.

Dans ce cas-ci, une conséquence négative est l’idée de ne plus être accepté par notre “groupe”, par les gens qui nous entourent à l’heure actuelle, par nos proches. Si notre mode de vie change du tout au tout, la pensée associée est que nous évoluerons dans des sphères différentes et qu’il n’y aura plus moyen d’être “ensemble”.

Comme toutes les peurs, celle-ci peut être surpassée par quelques actions que j’avais détaillé dans cet article. Mais penchons-nous un instant sur la particularité de celle-ci.

Lorsque nous avons peur de ne plus être accepté par notre groupe actuel, nous induisons que nous ne créerons pas, en chemin, un nouveau groupe qui correspondra à notre mode de vie à ce moment-là… Ce qui est sans fondement. Mais, quoi qu’il arrive, nous pouvons nous poser deux questions :

  1. Est-ce réellement un problème pour moi si je ne vois plus xxx ?
  2. Si ça l’est, quelle action puis-je mettre en place pour m’assurer que ça n’arrive pas ?

À chaque problème nous avons une solution. À celui-là aussi.

Parler de ce blog

Par exemple, j’ai longuement tu l’existence de ce blog auprès des personnes que je connaissais via mon boulot. J’avais osé sauté le pas de sa création ainsi que la rédaction des premiers articles mais seul mon entourage proche était au courant. Pourquoi ? Parce que j’avais peur de leur réaction. J’avais peur qu’on me rie au nez. J’avais peur d’être jugée. Et, surtout, j’avais peur d’être rejetée.

Ce blog, pour moi, il symbolise mon changement de vie. Il est la preuve vivante que je ne continuerai pas sur le même chemin que ceux qui m’entourent au travail. Et, en plus, je m’y exprime librement, sans modérer mes propos. Je ne suis donc plus simplement la petite scientifique qui suit le parcours tout tracé qui la mène à la recherche. Je ne suis plus seulement ce cerveau logique. (Oui, je sais, c’est fou d’avoir en plus des émotions, une expérience personnelle et d’autres centres d’intérêt 😀)

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Bref, la peur, elle existe. Pour surmonter cette peur, je n’ai pas parlé de ce blog en premier lieu. Ca me paraissait trop énorme (voir le point suivant). J’ai donc “simplement” annoncé que je ne continuerai certainement pas dans la recherche. (Vous remarquerez les guillemets, le “certainement” et le manque de précision sur l’après.)

Le peur, on peut la surmonter ou la contourner. Pour cet exemple, je l’ai plutôt contournée. À vous de trouver ce qui vous convient le mieux.

L’énormité du premier pas

Lorsque le premier pas à faire nous parait trop imposant… c’est souvent qu’il l’est!

Lorsque nous avons un nouvel un objectif, une direction qui nous donne de l’énergie et que nous avons envie d’atteindre, nous avons tendance à vouloir aller vite. La conséquence est donc simplement que nous avons tendance à considérer les petits pas comme inutiles donc nous gardons en tête un premier pas colossal.

Seulement, le premier pas est de loin le plus difficile à faire. Démarrer un nouveau projet, une nouvelle habitude, une nouvelle activité, ce n’est pas toujours simple. Ca demande souvent du courage et de l’énergie. Alors autant se faciliter la tâche en se mettant juste une petite marche à franchir pour ce premier pas.

Donc, ce premier pas que vous repoussez sens cesse, quelle est le plus petit pas possible que vous pouvez faire pour aller dans sa direction ?

Une fois que vous aurez fait ce pas, vous aurez fait le premier pas sans vous en rendre compte.

La difficulté de se mettre en mouvement

C’est souvent ce qui rend le premier pas le plus compliqué de tous les pas à faire pour atteindre son objectif. Se mettre en mouvement, ça demande de l’énergie, de la volonté et du courage. Le courage de laisser derrière soi son confort douillet mais tout de même assez inconfortable pour qu’on veuille le changer. La volonté de changer ses habitudes. L’énergie de lever le pied, de l’avancer, de se mettre en déséquilibre pour avancer.

Je le sais. C’est compliqué. J’avais d’ailleurs fait un article sur le sujet à un moment où je m’étais arrêtée et que je n’arrivais pas à reprendre. Pourtant, malgré tout, ça en vaut la peine. Selon votre état d’esprit et votre personnalité, deux trucs complètement opposés peuvent vous aider :

  • Fixer votre objectif pour vous motiver à faire ce premier pas
  • Ne fixer que le premier pas pour vous rappeler que c’est faisable

Selon le projet et mon état-d’esprit, j’utilise l’un ou l’autre. Les deux vont dans le même sens et n’ont qu’un seul objectif : mettre le moteur en route. Une fois qu’il est lancé, c’est tout de même plus facile pour avancer.

La motivation de faire le premier pas

Vous l’aurez compris, la motivation de faire le premier pas vient soit de façon intrinsèque si l’objectif nous parle et que la premier est assez petit mais ce n’est pas pour autant que lancer le moteur et surmonter la peur sont simples. Le point positif, c’est que, un fois que vous avez identifié ce qui vous bloque, il est alors plus facile d’agir.

Et puis, parfois, la motivation vient alors que nous sommes déjà dans l’action. (Ma motivation d’arriver au bout de mon défi n’a fait que grandir au fil des jours.)

Alors, un dernier conseil pour la route ? Faites ce premier pas maintenant. J’ai dit là, maintenant, tout-de-suite! Les suivants viendront bien plus facilement 😉

Et n’oubliez pas : rêvez, voyagez et soyez vous-même!

À bientôt,

Amandine

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