Identifier ses rêves

L’Ikigaï pour faire le point

Êtes-vous perdu au milieu de votre propre vie sans savoir quelle direction prendre ? Je vous comprends! Je suis passée par là. Dans ces cas-là, nous savons souvent que nous voudrions faire le tri mais nous ne savons pas très bien comment. Heureusement, celle-ci est connue… mais pas pour les bonnes raisons. Son application ne se limite pas au boulot, c’est le point central d’une vie alignée! L’Ikigaï pour faire le point ? Suivez la guide!

L’Ikigaï pour faire le point

Vous avez certainement déjà entendu parler de la méthode Ikigaï. Ce concept japonnais a pour principe de trouver sa raison d’être et vivre de sa passion. D’ailleurs, presque tout ce que j’ai pu lire à ce sujet tourne autour de ça : comment trouver le job de ses rêves ? Seulement voila. À mon sens, nous passons complètement à côté du principe même de l’Ikigaï. Certes, c’est utile de connaître sa mission de vie pour mieux orienter ses choix… Mais ça reste un concept assez abstrait dans la plupart des cas.

Pour moi, lorsque nous parlons de sa raison d’être, nous le conceptualisons avec notre culture européenne (enfin, occidentale, amis québecois, restez!). Or, l’Ikigaï ça veut aussi dire “joie de vivre” (dixit notre ami Wiki), ce qui ressemble un peu plus à la culture japonaise. Ce que je vous propose donc ici, c’est de retourner aux fondamentaux, à la réelle utilité de l’utilisation de l’Ikigaï : faire le point.

Je vous en parle dans ce cadre car cette méthode ne m’a pas seulement aidée à trouver ma voie professionnelle. D’ailleurs, il s’agit plutôt d’une conséquence. L’Ikigaï permet avant tout de se reconnecter à ce qui est important pour nous… Et voir la proportion que ça a dans nos vies. Une fois que nous avons une vision plus claire de la situation, il est alors plus facile de faire de petits choix, chaque jour, qui vont dans une direction qui nous convient.

Mode d’emploi

Oui, je reviens avec ma méthode des petits pas. Et je redouble le principe ici d’ailleurs : non seulement, son application sera plus efficace en agissant chaque jour mais, en plus, vous pouvez tout à fait faire des petits bout de la méthode Ikigaï chaque jour… À moins bien sûr que vous n’ayez déjà enclenché votre processus de réflexion et que vous ayez trois jours complet à consacrer à cette méthode.

Évidemment, je ne peux pas dire le temps que ça vous prendra réellement. Ca dépend énormément de votre situation. Mais les trois jours, c’est le temps que j’ai pris moi pour réfléchir à ma situation lorsque j’ai eu besoin de faire le point. Et j’y avais déjà réfléchis par-ci, par-là avant ça.

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Bref, tout ça pour dire, trouvez votre rythme mais, quoi qu’il en soi, prenez bien le temps de réfléchir profondément à chaque question. C’est ce qui fait toute la puissance de cette méthode japonaise. Et puis, laissez reposer… Et revenez-y quelques jours ou semaines plus tard. Avec un regard neuf, peut-être de nouvelles idées, ça augmentera d’autant plus l’impact de ce temps de réflexion, si bénéfique lorsque nous voulons faire le point pour comprendre ce qui ne nous va pas dans notre vie actuelle. (Et ce qui va aussi, d’ailleurs.)

Le principe de l’Ikigaï

Je vous fais un bref rappel du principe de l’Ikigaï pour que vous partiez sur de bonnes bases… Sans pour autant être redondante sur tout ce qui s’écrit déjà sur le sujet!

L’Ikigaï, c’est l’intersection de quatre grands aspects de la vie (et je dis bien la vie pas notre vie) : ce que nous aimons, ce pour quoi nous sommes doués, ce pour quoi nous pouvons être payé et ce dont le monde a besoin. Pour que ces quatre aspects s’intersectent, ça signifie qu’il y a des intersections intermédiaires. Lorsque nous prenons ces quatre grands aspects et que nous les croisons deux à deux, ça donne quatre nouvelles catégories, plus classique dans le principe mais moins bien définie généralement que dans cette méthode : la passion, la mission, la vocation et la profession. (Observez le schéma pour plus de clarté.)

Donc, en résumé, l’Ikigaï, c’est lorsque tous ces aspects s’entremêlent de façon équilibrée dans notre vie, ce qui nous apporte cette joie de vivre… et donc notre raison d’être.

Mais assez de blabla! Il est temps de passer aux choses sérieuses.

Concrètement, comment utiliser l’Ikigaï pour faire le point ?

Tout comme le schéma résumant l’Ikigaï, faire le point se fait par étapes, par couches qui se superposent. Et, évidemment, nous commencerons par les fondations!

Ce que vous aimez

La première étape peut sembler facile de prime abord : lister toutes les choses que nous aimons. Pourtant, nous ne portons souvent notre attention que sur ce que nous aimons faire. Ce que je peux vous conseiller ici, c’est de ne pas vous y limiter, c’est de toujours aller chercher ce qu’il se cache derrière. Pour ça, la méthode des cinq pourquoi est particulièrement adaptée, c’est-à-dire, se redemander cinq fois pourquoi.

Par exemple : j’aime écrire. Pourquoi ? Parce que ça me fait voyager sans bouger. Pourquoi ? Parce que j’imagine d’autres univers. Pourquoi ? Parce que je suis créative. Pourquoi ? Parce que c’est ma façon de m’exprimer. Pourquoi ? Parce que ça me permet de ressentir toutes les émotions intensément. (Pourquoi ?)

Vous avez compris ? À vous!

Oh, une dernière précision : pour chaque question, trouvez au minimum dix réponses. (J’ai bien dit 10.)

  • Quelles sont les activités que vous aimez faire ?
  • Qui sont les personnes que vous aimez ?
  • Quels sont les objets que vous aimez ?
  • Qu’est-ce que vous aimez d’autre ?

Ce pour quoi vous êtes doué

Même méthode, autres questions!

  • Que faites-vous facilement ?
  • Pour quoi est-ce qu’on vous demande un coup de main ?
  • Qu’est-ce que vous faites sans réfléchir ?
  • Qu’est-ce que vous n’avez jamais eu l’impression d’apprendre ?
  • Quoi d’autre ?

Ce pour quoi vous pouvez être payé

Ici, n’oubliez pas que vous n’avez pas besoin d’aimer ça, ni de vous demander si vous avez un diplôme, ou quoi que ce soit d’autre comme frein. Juste, laissez-vous guider par tout ce qui vous vient à l’esprit.

  • Quelles activité êtes-vous capable de faire ?
  • Quelles actions faites-vous régulièrement ?
  • Quelles langues parlez-vous ?
  • Comment communiquez-vous ?
  • Quoi d’autre ?

Ce dont le monde a besoin

Là, on est dans un sujet très large. Pas besoin nécessairement de faire le tour. Mais les idées que vous mettrez à la suite de ces questions sont des idées qui vous concerne, de près ou de loin.

  • Quels sont les problèmes qui vous touchent ?
  • Dans votre quotidien, qu’aimeriez-vous qui soit amélioré ?
  • Quoi d’autre ?

Le rez-de-chaussée

Oui, après les fondations, on ajoute une couche. (S’il vous plaît, ne me faites pas remarquer qu’après les fondations, ce sont souvent les murs que l’on construit. Je préfère mes couches, comme les étages d’un gâteau.)

Pour rappel, sur cette couche nous avons les passions, les missions, les vocations et les professions. J’ai tout mis au pluriel pour une raison très simple : la vie est trop compliquée pour que ses éléments soient au singulier!

Je reviendrai sur cette couche dans un prochain article. Je pense que vous avez déjà assez pour réfléchir ici.

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Oh, et enregistrez l’url de cet article pour y revenir à plus tard, les idées viennent souvent petit à petit.

D’ici là, rêvez, voyagez et soyez vous-même!

À bientôt,

Amandine

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